Le déclin du sport chez les jeunes

Par Vincent Ribou, école secondaire Massey-Vanier

Depuis quelques années, l’intérêt des jeunes pour le sport est en baisse. Les jeunes ont moins d’attrait pour les activités sportives, ils ont une attirance pour les activités de types sociales. Selon Statistique Canada, le pourcentage de garçon faisant du sport est passé de 66 % à 56 % de 1992 à 2005. Une baisse énorme de la part des jeunes garçons. On peut alors se demander quelles sont les raisons de cette baisse de popularité ?

Plusieurs causes sont à l’origine de ce fait. Premièrement, une grande partie des jeunes de 16 et 17 ans ont un emploi, ce qui engendre un horaire chargé. Alors, les jeunes n’ont plus le temps de faire du sport. Les jeunes sont pris entre les études, le travail, les amis et le sport. Les adolescents se voient souvent obligés de couper dans le sport. 

Ensuite, il y a des coûts reliés au sport. Pour faire certains sports d’équipe, les jeunes doivent débourser un montant variable selon la municipalité et le calibre. Le coût de l’équipement, par exemple l’équipement d’un joueur de hockey, est élevé en comparaison à l’équipement d’un joueur de soccer. Donc, on peut tenir compte du fait que certains sports sont plus coûteux que d’autres et ce ne sont pas tous les jeunes qui ont la possibilité de faire un sport comme le soccer ou le hockey.

Puis, vient les déplacements, certaines équipent doivent voyager lors de compétitions ou de parties. De 12 à 16 ans, ce sont les parents qui doivent voyager avec leurs enfants lorsque les sports ne fournissent pas le transport. Certains parents ne sont pas toujours prêts à conduire leurs enfants un peu partout.

Le manque de sportif se fait ressentir dans les équipes. Dans certaines municipalités, le manque de sportif fait en sorte qu’il n’y a pas d’équipe dans certaines catégories d’âge. Par exemple, il n’y a pas d’équipe U18 du Cosmos de Granby par manque de joueurs. Il faut inciter les jeunes à bouger et à faire du sport. Nous ne sommes pas dans l’obligation de débourser des coûts pour faire un sport ou une activité physique. Par exemple, courir de 5 ou 10 kilomètres ne coûte rien. 

Alors, pourquoi ne pas s’inscrire dans une équipe de sport ou seulement faire des activités physiques? Agissez, non seulement pour votre santé, mais pour votre plaisir.

Source: Granby Express.com

Le RMJQ souhaite une reprise urgente des négos

Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec souhaite une reprise urgente des négociations entre le gouvernement et les étudiants

 Montréal, le 9 mai 2012 – À compter d’aujourd’hui, le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ) affichera publiquement son appui aux revendications étudiantes, particulièrement son opposition à la hausse des frais de scolarité.

 Les maisons de jeunes ouvrent leurs portes quotidiennement aux 12-17 ans, ceux-là mêmes qui seront touchés de plein fouet par cette mesure qui limitera l’accessibilité des jeunes à la formation académique ou professionnelle à laquelle ils aspirent.

 Vous verrez donc à compter de 17 heures, les maisons du RMJQ apposer des cartons rouges dans leurs portes et fenêtres en signe de solidarité avec le mouvement étudiant et en appui à ce choix social d’une éducation accessible à tous et toutes.

 En ces temps où l’on souhaite limiter le décrochage scolaire, n’est-il pas étrange que l’on ne puisse pas transmettre aux jeunes le message que l’éducation post-secondaire est également possible pour tous et garante d’une société créative et épanouie? Madame Céline Morin, directrice du RMJQ, salue la mobilisation des jeunes qui se préoccupent de cet enjeu social et politique majeur pour notre société.

 Rappelons que les maisons de jeunes sont des associations de jeunes et d’adultes qui se sont donné pour mission, sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontre animé où les jeunes de 12 à 17 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyennes et des citoyens critiques, actifs et responsables. Le RMJQ est reconnu par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. En plus de promouvoir le projet maisons de jeunes, il travaille quotidiennement à défendre les intérêts des adolescents et à faire connaître et reconnaître le travail accompli dans plus de 180 maisons de jeunes membres. Pour en apprendre davantage sur le RMJQ et ses maisons de jeunes membres, visitez le http://www.rmjq.org .

Villes pour la vie – contre la peine de mort

La Journée internationale des 

Villes pour la vie – contre la peine de mort

 Édition 2012

 La Cathédrale St.James à Toronto illuminée dans le cadre de l’édition 2010 de la
Journée internationale des Villes pour la vie – contre la peine de mort

 

 Farnham, 27 avril 2012

 Monsieur Josef Hüsler

Hôtel de Ville

477,  rue de l’Hôtel de Ville

Farnham (Québec) J2N 2H3

 Monsieur Hüsler,

 Au nom du groupe local de Saint-Césaire/Farnham de la Coordination pour l’Abolition de la peine de mort d’Amnistie internationale, je me permets de vous solliciter par la présente dans le cadre de la mise en place d’un événement auquel nous aimerions grandement pouvoir associer la ville de Farnham : la Journée internationale « Villes pour la vie – contre la peine de mort ».

  Chaque année, le 30 novembre, ce sont plus de 1400 villes de 85 pays autour du monde qui s’associent à la Journée internationale « Villes pour la vie – contre la peine de mort ». Cet événement commémore l’anniversaire du premier texte abolissant la peine de mort dans un État européen, en 1786 dans le Grand-Duché de Toscane.

 Cette initiative internationale, organisée par la communauté de Sant’Egidio en Italie (avec le soutien des principales associations internationales de défense des droits humains réunies au sein de la Coalition mondiale contre la Peine de mort dont fait partie Amnistie internationale), se situe dans le prolongement de la Journée mondiale contre la peine de mort du 10 octobre et place les villes au centre de l’action en leur donnant un rôle primordial et dynamique.

 C’est une occasion de promouvoir la participation de tous les groupes formant la société civile, y compris dans les pays où la peine de mort est toujours appliquée, en encourageant le travail des organisations locales et des activistes en les incluant dans un réseau plus large, à volet international.

 

Michel Dunn, du Service Option vie, se prononce contre la peine de mort dans un témoignage donné dans le cadre de la Journée internationale des Villes pour la vie – contre la peine de mort

 Ainsi, Rome, Naples, Bruxelles, Madrid, Ottawa, Berlin, Barcelone, Florence, Venise, Mexico, Buenos Aires, Austin, Dallas, Anvers, Vienne, Paris, Copenhague, Stockholm, Bogota, Santiago du Chili, Abidjan, Lomé, Conakry, Maputo, Dakar, etc. – font partie de ces 1400 villes, petites ou grandes, qui ont déjà rejoint les « Villes pour la vie – contre la peine de mort ». Ces villes demandent l’abolition de la peine de mort partout dans le monde formant ainsi une vaste coalition morale mondiale pour demander la fin de toutes les exécutions capitales.

 L’ex-gouverneur de l’État du Nouveau-Mexique, Bill Richardson, qui a aboli la peine de mort en   mars 2009, en compagnie de l’Archevêque de Sante Fe, Michael J. Sheehan, lors d’une cérémonie     le 15 avril 2009 pour commémorer l’abolition.

         Au Québec, la ville de St-Jérôme (voir ci-dessous) participe depuis de nombreuses années à cet événement. Pour l’ensemble du Canada, on dénombre maintenant une dizaine de villes y participant. En 2007, Toronto a rejoint ce grand mouvement par l’illumination de la Cathédrale St. James (voir en page couverture). Lors de la quatrième année consécutive de participation de sa ville, le maire David Miller a non seulement pris part à la marche organisée pour l’événement, mais a aussi fait une proclamation officielle pour cette occasion qui fût le point d’honneur de cette journée.

 

La Maison de la Culture du Vieux-Palais à St-Jérôme illuminée lors de l’édition 2009 de la
J
ournée internationale des Villes pour la vie – contre la peine de mort

 Amnistie internationale s’oppose à la peine capitale sans réserve et en toutes circonstances et considère que cette dernière est un affront à la dignité humaine. Chaque exécution est un symptôme d’une culture de la violence, plutôt qu’une solution à cette violence.

 Malgré le fait que le nombre de pays dans le monde recourant à la peine de mort est en régression constante depuis 25 ans, au moins 676 exécutions (sans compter les milliers en Chine) ont eu lieu à travers le monde en 2011 seulement. Le long chemin qui reste à parcourir pour atteindre l’abolition universelle exige une action continue et une mobilisation perpétuelle pour la défense de la dignité humaine et la reconnaissance de la valeur sacrée de la vie.

 Même si la peine de mort a été abolie depuis 1976 au Canada, des craintes resurgissent de façon périodique à ce sujet. Il suffit de se rappeler la position officielle adoptée en 2007 par le gouvernement fédéral de ne plus demander systématiquement la clémence pour ses ressortissants condamnés à la peine capitale à l’étranger. Le cas de Ronald Allen Smith en est le parfait exemple : ce Canadien emprisonné dans le couloir de la mort au Montana depuis près de 30 ans s’était vu refuser la protection de son pays et il aura fallu l’intervention de la Cour fédérale pour rappeler au gouvernement son obligation à l’aider à présenter une demande de commutation de sa peine de mort.

 La sensibilisation du public demeure plus essentielle que jamais. Les gens qui sont favorables à la peine capitale le sont généralement entre autres pour les raisons suivantes : favoriser les droits des familles de victimes, épargner le coût exorbitant de l’incarcération aux contribuables et instaurer un sentiment de sécurité dans leur communauté. Des raisons qui s’avèrent des mythes et lorsque les citoyens deviennent informés de la réalité, on réalise que leur opinion sur le sujet change assez rapidement.

 Au cours de la Journée « Villes pour la vie –contre la peine de mort », ces villes s’unissent en manifestant ensemble pour exprimer leur refus de la peine de mort et affirmer par leur voix l’expression d’une authentique culture de la vie.

 Aubrey Harris, Coordonnateur pour l’Abolition de la peine de mort, et Alex Neve, Secrétaire-général, de la section canadienne anglophone, à l’édition 2010 des Villes pour la vie – contre la peine de mort

Comment s’impliquer :

 Farnham a très certainement aussi un rôle important à jouer dans cette immense mobilisation internationale, en devenant la deuxième ville du Québec à dire “Non” à la peine de mort, rôle auquel vous souhaiterez, j’en suis persuadé, donner toute sa portée aux yeux du monde entier.

 Les villes désirant  adhérer à ce mouvement peuvent le faire de trois façons (non exclusives) :

-         En illuminant un monument symbole (par ex. l’Atomium de Bruxelles en Belgique, le Colisée de Rome ou le Palais de la Moneda à Santiago, au Chili).

-         Par le biais d’une résolution du conseil municipal affirmant solennellement que la ville est opposée au recours à la peine de mort en tout temps et pour quelque motif que ce soit.

-         Au moyen d’une proclamation du maire soutenant l’événement et déclarant officiellement le caractère cruel et inusité de cette peine.

 Pour plus d’information, veuillez contacter Charles Perroud, Coordonnateur pour l’Abolition de la peine de mort d’Amnistie internationale Canada francophone à : pdm.coordination@amnistie.ca

 En espérant recevoir une réponse positive de votre part à cette initiative, veuillez recevoir, Monsieur Hüsler, l’expression de ma très haute considération.

 

 Madeleine Lepage

Responsable du groupe local

Amnistie internationale

Saint-Césaire / Farnham

121 rang de la Grande Barbue
450 469-0584

 Charles Perroud

Coordonnateur pour l’Abolition de la peine de mort

Amnistie internationale Canada francophone

819-944-5157

 

 

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